À PROPOS ...
Chez 416PROD, nous produisons des documentaires de création, portés par un regard d’auteur. Nous faisons le pari d’un contenu exigeant, tant au niveau de l’écriture, que de l’accompagnement des auteurs et réalisateurs.
Cette démarche, qui consiste à allier exigence artistique et profondeur humaine, a été récompensée en 2022 par le Prix Procirep du Producteur français de télévision dans la catégorie Documentaire, une distinction qui salue notre engagement et la singularité de notre ligne éditoriale.
Notre volonté est d’aller observer de plus près les univers, les destins de personnes qui suscitent l’admiration, l’indignation aussi parfois. Faire tomber les poncifs, être attentifs aux angles morts, voilà ce qui nous anime : porter des voix singulières et isolées, en s’immergeant pendant de longs mois, des années souvent pour réussir à découvrir minutieusement un semblant de vérité. Nous avons ainsi à cœur de mettre en lumière des trajectoires de vie différentes, parfois hors du commun, de valoriser des parcours qui fédèrent. On peut tous ouvrir la voie vers une société plus apaisée et nous la croyons plus unie que celle qui est souvent décrite.
La société voit le jour en 2008 sous l’impulsion de la journaliste Mélissa Theuriau dont le premier documentaire « Gaza, une jeunesse sous surveillance » est salué en 2011 par le Prix Marcel Jullian récompensant la Première Œuvre audiovisuelle.
Un élan qui lui donne confiance et l’incite à initier ses propres films en montant sa structure de production. Aujourd’hui productrice et à la tête de 416 prod, elle choisit de développer des films documentaires au long temps de gestation. En 2012, Léa Huitorel rejoint la société. Productrice exécutive, elle travaille en binôme aux côtés de Mélissa Theuriau, en confiance et complémentarité dans l’accompagnement des films.
De « Itinéraire d’un enfant placé » (2017 – Etoile de la SCAM, Prix Enfance Majuscule, Prix du Jury au Festival de Luchon), « Incassables » (2019, Pyrénées d’Or au Festival de Luchon), « Bouche Cousue » (2020, Prix Enfance Majuscule), « Mes premiers pas d’éducateurs », « Bébés placés, la vie devant eux » (2023) à « Mères en lutte » (2024) la protection de l’enfance habite notre travail. Avec, toujours comme horizon, la valorisation des plus vulnérables comme dans « Ici tout est loin » (2021), « Harcèlement scolaire : les indiens contre-attaquent » (2022) « Premier de corvée » (2023) ou encore « Liberté, égalité, permis B » (2024). Avec le prime time « Le Temps des femmes » (2025), nous poursuivons notre exploration du travail au long cours autour des trajectoires féminines et des récits de transformation. Les liens familiaux et les mécanismes de projection sont mis en lumière avec « Tu seras pro mon fils » (2026), tandis que « Nous, schizophrènes et combattants » (2026) et « Le Dilemme d’Hippocrate » (2026 – Sélectionné au Fipadoc et au Festival de Luchon) s’inscrivent dans notre engagement autour des questions de soin, de rétablissement et d’éthique.
Qu’il s’agisse d’une liberté à reconquérir, d’une jeunesse insécurisée, d’une prise de conscience à saisir, nous recherchons toujours à respecter la bonne distance avec le destin éprouvant, incertain de chacun de nos protagonistes : des enfants, des travailleurs sans-papiers, des parents délaissés, des détenus en réinsertion, des auteurs de violences conjugales ou des femmes en reconstruction.
Entrer dans des récits de vie, des existences éparses, c’est tenter d’en rendre la complexité, la beauté aussi, à travers la force de ceux qui les ont vécus. Chaque film est un nouveau creuset, nourri par les chutes, les progrès, la profusion émotionnelle du sujet filmé."
C’est dans cet échange basé sur une confiance patiemment acquise que nous développons notre ligne éditoriale et recherchons sans cesse à mettre en valeur de nouveaux talents.

